Notre monde quantique

On entend souvent parler de physique quantique dès lors qu’on s’intéresse un tant soit peu à la compréhension des systèmes de pensée et à leur impact sur nos choix quotidiens. Dans les directions que nous choisissons pour notre vie ou pour notre lieu.

Il y a 6 mois j’ai poussé l’exploration quantique plus loin, avec pour objectif de comprendre les grands principes de cette discipline et de voir comment nous interagissons chaque jour avec elle.

La physique quantique s’intéresse à la compréhension des phénomènes invisibles, tandis que la physique dite « classique » analyse et décrypte l’univers du visible.

En tant qu’êtres vivants, notre corps est constitué de cellules, chacune de ces cellules est constituée de molécules. Chacune d’entre elles est formée de plus petites particules, les atomes. La cellule peut être observée au microscope, à l’inverse de l’univers des particules subatomiques, qui constituent les atomes, qui nécessite des systèmes d’observation bien particuliers. Seuls les phénomènes engendrés par leur mouvement s’observent (au CERN de Genève par exemple). Car les particules n’existent pas avec certitude à des places bien définies. Elles bougent en fonction de ce que l’on veut observer. Si on mesure une particule avec un appareillage pour détecter les ondes, la particule se comportera comme une onde. Au contraire si on utilise un appareillage de mesure de corpuscule, la particule se comportera comme un corpuscule. Ce phénomène est bien connu sous le nom de « dualité onde-corpuscule ».

La particule est donc une énergie qui se manifeste d’une manière ou d’une autre en fonction de ce que l’observateur veut observer. nous n’avons aucune certitude sur la position d’une particule (un électron par exemple) tant que nous ne l’avons pas mesuré/observé. Par son rôle, l’observateur détermine la position de la particule. L’observateur influence donc le système qu’il observe. Son intention influence le réel.

La physique quantique est donc une science qui étudie le monde invisible et en propose des probabilités, des potentialités.

Le monde visible, étudié par la physique classique, est constitué de « matière » (tout ce qui constitue notre monde visible), et composée d’atomes. L’univers et l’atome sont constitués à 99,99% de vide qui structure les espaces pleins représentés par 0,01%. Les éléments naturels qui nous entourent, air, eau, sont constitués d’atomes. Les êtres vivants, bien visibles avec leur corps, ont donc exactement la même constitution que l’air, élément invisible que nous inspirons chaque jour, dans lequel nous marchons, discutons, dormons, conduisons… Le vide de l’air, de l’espace entre deux personnes n’est donc qu’apparent. Dans le monde étudié par la physique quantique, le vide n’existe pas. Au contraire il est plein d’atomes. Comme la totalité de notre corps. Le monde est donc d’abord fait de vide et d’information énergétique organisée.

La matière est de l’énergie et de l’information qui se déplace d’une manière discontinue. Elle prend forme lorsqu’on la perçoit avec nos yeux, composés de cônes, des cellules neurosensorielles, qui captent et qui donnent cette forme tridimensionnelle aux objets que l’on regarde.

C’est là où l’interaction avec le champ des études faites par les neuro-sciences devient intéressant.

L’imagerie cérébrale et l’étude des mécanismes cérébraux de la conscience permet de mesurer les mécanismes neuronaux qui s’activent dans le cerveau. C’est-à-dire les signaux électriques et chimiques transmis entre les neurones, qui s’activent, se concurrencent et ou au contraire se synchronisent. Ces mécanismes déclenchent une onde qui se propage dans le cerveau. Cette onde est une signature de la pensée consciente. On peut donc mesurer les signaux électriques et chimiques transmis entre les neurones (la « signature de la pensée consciente »), en revanche on ne sait pas encore mesurer la pensée elle-même.
Le cerveau, lorsqu’il produit des pensées, émet donc des ondes, c’est-à-dire des vibrations perceptibles et mesurables. Ces ondes invisibles circulent et rencontrent d’autres particules autour de l’humain et de son cerveau. Lorsque l’homme est observateur et fait donc bouger ce qu’il regarde en fonction de l’angle qu’il a choisi, les interactions entre les ondes produites par la pensée et les particules de la matière sont intéressantes.

Enfin, dans les années 90, les découvertes de Rodolfo Linas ont démontré que le cerveau élaborerait sa représentation du monde, en s’aidant très peu de sa perception sensorielle. Notre cerveau construit une réalité plus qu’il ne la perçoit. CQFD.

Pour aller plus loin, voir les recherches de Fritjof Capra, David Bohm, Bernard d’Espagnat, Basil Hiley, John S. Bell, Olivier Costa de Beauregard, Nicola Tesla, Nassim Haramein, Karl Pribram, Roger Penrose, Brian Josephson, Jacques Benveniste, Rupert Sheldrake, Emile Pinel…

Ils soutiennent la thèse désormais très largement admise de la non-séparabilité de l’univers donc de son unicité fonctionnant selon un Champ de conscience informationnel au niveau quantique gérant l’ensemble de toutes les dimensions spatio-temporelles selon des paramètres mathématiques, harmoniques et luminiques.

*Merci à Rachida Nachat-Kappes pour son aide précieuse sur ce sujet*

 

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